D’un bout à l’autre
du fleuve,
dans la profondeur
des terres aussi,
nous avons parlé,
foule analphabète,
davantage encore
qu’au temps de Miron,
nous avons mis à mort
les bouleaux, les épinettes, les enfants,
dans la fièvre
des faux prophètes,
luxe, calme et volupté,
endormis, suicidés,
par les musiques confortables.
Prenons le thé, chers amis,
pendant qu’éclate la comète.