L’intime
doux précipice dans la ville,
enchantement du calcaire
À l’aube
il faudra
ouvrir les rideaux,
soigner les frémissements.
Carnets
L’intime
doux précipice dans la ville,
enchantement du calcaire
À l’aube
il faudra
ouvrir les rideaux,
soigner les frémissements.
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septembre 10, 2007 à 2:56
Nicola
J’aime la fragilité dans ces mots.