Au temps des muguets, nous ne nous imaginons déjà plus le froid, l’embarras des bottes et des bas. Nous imaginons moins, en fait, au cours de ces semaines de naissances, renaissances et amours. Printemps, disons-nous, te voilà enfin chargé de fleurs et d’espérance! Le sol reverdi, le bas du ciel garni de feuillages, l’air empli de parfums et de sifflements, nous cherchons en vain, comblés, l’espace blanc des rêves.

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