La page blanche
et l’obscurité
se recomposent
chaque jour
ici:
des couchers de soleil
à minuit,
l’aube à midi,
l’amour, la haine,
indifférents,
et l’inquiétude,
une fine poussière
sur les meubles.
Le poète,
quittant son atelier,
trouve
l’humanité
à genoux.

1 comment
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avril 20, 2007 à 4:04
Laurie
J’aime particulièrement ce poème qui confronte l’intériorité d’un être à ce qui est hors de lui, de son monde imaginaire à un monde où l’humanité est si complexe et difficile. Bravo.